Contraction des mots “bâtiment” (Bau) et “maison” (Haus), le Bauhaus a germé il y a plus de 90 ans en Allemagne sous la très conservatrice République de Weimar. En 1919, Henry Van de Veld et Walter Gropius font fusionner l’école des Arts Décoratifs et l’Académie des Beaux-Arts de Weimar pour établir la Staatliches Bauhaus, l’école du Design la plus importante du 20ème siècle. Lieu d’apprentissage et de création, l’école du Bauhaus s’impose rapidement comme une institution sans équivalent où professeurs et étudiants sont unis par l’expérimentation perpétuelle. Les frontières entre les arts s’effondrent pour mettre davantage l’artisanat au service des autres. Les designers et architectes du Bauhaus expérimentent et travaillent des matériaux encore inédits tels que le béton, le verre, l’acier pour livrer des réalisations fonctionnelles, modernistes et définitivement épurées. Les lignes se font minimalistes voire futuristes, les couleurs sont primaires et les formes géométriques. Ironie du sort, alors que le mouvement se disait “accessible à tous”, la simple appellation Bauhaus fait aujourd’hui écho à des meubles et objets cultes dont certains s’arrachent à prix d’or.
L’école, qui a formé de nombreux designers connus a existé jusqu’en 1933. Pour de nombreux artistes et architectes, le Bauhaus était plus qu’une simple école d’art et d’architecture, c’était aussi une idéologie, un véritable mode de pensée. De nouveaux styles ont donné naissance à des produits révolutionnaires, des classiques du design, ceci grâce à des expériences avec de nouveaux matériaux et de nouvelles formes. Un excellent exemple est la chaise Cantilever de Marcel Breuer.
Les membres du Bauhaus ont dû faire face à de nombreux combats pour exposer leurs idées avant-gardistes. L’école a notamment déménagé à Dessau en 1925, une ville qui tolérait plus de libertés artistiques que Weimar à cette époque de l’entre deux guerres. En 1932, l’école prend un nouveau tournant en s’installant dans la capitale berlinoise … elle fermera ses portes un an plus tard.
Ce qui fut considéré comme la fin du mouvement Bauhaus fut aussi le début d’un nouveau mouvement design à travers le monde. Les protagonistes du Bauhaus les plus connus, tels que Josef Albers, Walter Gropius ou László Moholy-Nagy et Ludwig Mies Van Der Rohe ont d’ailleurs émigré aux Etats-Unis, où ils ont développé un nouveau style d’architecture, de produits et de communication, en prenant le Bauhaus comme modèle.
L’histoire du Bauhaus a amplifié l’enthousiasme pour un design nouveau, meilleur, plus fonctionnel et résistant. Le désir de créer des meubles pour “tout le monde” est resté dans l’histoire. De nombreuses inventions du Bauhaus, comme les cuisines intégrées se retrouvent dans le monde entier de nos jours. Beaucoup d’objets du quotidien datent en fait du mouvement Bauhaus, qui a marqué l’architecture et le design. Il ne s’agit pas seulement des idées et des concepts, de nombreux produits de la période Bauhaus ont eu un fort succès. La lampe Wagenfeld en est un bel exemple. Elle est devenue un symbole international du Bauhaus. La demande s’est toujours concentrée sur les designs simples, universels. C’est ce qui explique pourquoi certains objets restent tendance, et deviennent intemporels, même un siècle après leur naissance !

8 meubles cultes nés et inspirés du Bauhaus :
Pour aller plus loin, nous vous recommandons les passionnants documentaires Arte.
Cette collab’ était comme une évidence : des femmes lyonnaises ayant une même vision de entreprenariat et toutes passionnées par la décoration, le design et plus généralement le Beau.
Dans le cadre de cette première collab’, nous avons rencontré Perrine Xavier, la fondatrice du studio de design floral BRONTIE.

On vous laisse faire connaissance ...
Hello Perrine, peux-tu nous parler de toi, de ton parcours ?
Stéphanoise et donc lyonnaise d'adoption :-), je me suis installée à Lyon avec ma petite famille il y a 3 ans, à notre retour d'Australie. Nous sommes partis vivre là bas en 2012 à deux et sommes revenus à 4 ! Après des études de communication puis une école de commerce à Lille, des échanges et des stages à Paris, au Mexique et à New York, j'ai travaillé pendant 5 ans dans un agence de publicité parisienne, puis 4 ans à Sydney dans la même agence et chez Pernod Ricard en marketing. J'ai toujours eu envie d'entreprendre et à notre retour en France je me suis dit que c'était le moment. Le concept de Brontie a germé en Australie, et plus précisément lorsque nous habitions à la plage de Brontie à Sydney :-)
D’où te vient cette passion pour les fleurs ?
J'ai toujours aimé les fleurs et été sensible à leur beauté mais je trouvais rarement des bouquets à mon goût. Je trouvais la plupart des compositions trop sophistiquées et je n'aimais pas le choix des fleurs et des couleurs. En m'intéressant de plus près au marché des fleurs, je me suis aussi rendu compte que 85% des fleurs vendues en France étaient importées, souvent de très loin (Kenya, Colombie, Equateur....) et de l'impact que cela avait sur l'environnement et les populations locales (conditions de travail, pesticides...). C'est de ces constats qu'est né BRONTIE et notre désir de sélectionner nos fleurs auprès des producteurs français tout en respectant la saisonnalité des fleurs.
Quel est le concept de Brontie ?
BRONTIE est un studio de design floral éco-responsable. Alors que 85% des fleurs vendues en France sont importées, nous travaillons essentiellement la fleur française et livrons nos compositions à vélo dans des emballages sans plastique. Nous cassons les codes de la fleuristerie traditionnelle en imaginant des compositions modernes inspirées par la nature. Nous sommes membre du Collectif de la Fleur Française, inspiré du mouvement Slow Flower né aux Etats Unis. Nous faisons aussi parti du réseau Fleurs d'ici, l"'Interflora" de la Fleur française et locale.
De quelle manière communiques-tu ? et qui sont tes clients aujourd’hui ?
Je communique essentiellement via les réseaux sociaux mais il y a toujours des rencontres derrières. Les réseaux me permettent de montrer notre travail au plus grand nombre mais aussi de sensibiliser à la question de la provenance des fleurs. Je me sers des réseaux sociaux pour rencontrer de nouvelles personnes. C'est souvent plus simple et plus efficace qu'un mail mais la finalité est toujours une "vraie" rencontre. Nos clients sont aussi bien des professionnels que des particuliers, avec qui nous travaillons de manière récurrente (abonnement) ou plus ponctuelle (design floral pour des événements, scénographie, animation de bar à fleurs ou d'ateliers, stylisme floral pour des shootings...)
Quelles sont tes inspirations ?
Je m'inspire essentiellement de la nature, je n'aime pas les compositions trop sophistiquées (en tout cas d'apparence). L'art et le design font aussi partie de mes sources d'inspiration.
Tu collabores avec pas mal de marques ces derniers temps … qu’est-ce qui te plait dans les collab’ ?
Au delà des rencontres avec les entrepreneurs, créateurs et acteurs de ces marques, j'aime mettre mon savoir faire et ma passion pour le design floral au service de l'identité des marques, proposer des expériences en lien avec leurs univers. Mes 8 années de Marketing & Communication y sont surement pour quelque chose.
Pourquoi avoir accepté la collab’ avec Folks ?
J'aime beaucoup le concept et leur sélection d'objets : beaux, inattendus et accessibles. Et bien évidemment le côté artisanat et "fait main" qui me parle. Et cerise sur le gâteau, j'apprécie particulièrement Thaïs et Marie que j'ai rencontrées récemment, nous sommes dans la même dynamique et partageons les mêmes valeurs.
Es-tu sensible au design ?
Je suis sensible au Beau, mes parents m'ont transmis cette sensibilité. J'aime cette idée de rendre beau les objets du quotidien et la multiplicité des options que cela offre.
Si tu devais choisir 3 objets sur www.folks-folks.com, quels seraient-ils ?
Bien sûr le shell vase (dans les 3 couleurs :-), les bougeoirs ECH et l'applique Greffe.
Quelle place occupe les fleurs dans la déco aujourd’hui ?
Il y a un réel engouement pour les fleurs dans la déco mais surtout une nouvelle vision, un nouveau style, plus contemporain. La plupart des "néo fleuristes" sont des "reconvertis" et sont issus d'autres univers ce qui apporte ce renouveau, cette nouvelle manière de travailler les fleurs, plus inattendue. Je pense que c’est pour cela que les fleurs ont un vrai rôle dans la déco aujourd'hui !
Comment expliques-tu cet engouement pour les fleurs séchées ?
C'est incontestable, les fleurs séchées sont dans l'air du temps, à tel point qu'il est parfois difficile de trouver les fleurs que nous voulons. Par contre, les compositions d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec celles de nos grands mères, là encore, le choix des couleurs et des variétés de fleur sont différents. Au delà du style, je pense aussi que le fait qu'on puisse les conserver bien plus longtemps que des fleurs fraîches a un côté plus "responsable", que les gens apprécient.
Quels sont tes projets à moyen/terme ?
Dans les prochaines semaines, nous allons déménager dans un atelier quatre fois plus grand, toujours dans le centre de Lyon mais dans un nouveau quartier. Brontie se développe bien et nous commençons à être bien à l'étroit. L'équipe s'agrandit également. nous allons continuer à nous déployer sur Lyon et au delà, il y a un gros potentiel car les gens sont très réceptifs à notre démarche, que ce soit les professionnels ou les particuliers.
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]]>Membre de la team de designers Folks, le duo a répondu à nos questions …

Pourriez-vous vous présenter, quel est votre parcours ?
Nous sommes Justyna et Milosz de UAU PROJECT, un studio de design situé à Varsovie en Pologne. Nous sommes tous les deux diplômés de “ l’Academy of Fine Arts” de Varsovie, et notre activité principale est le design d’objets imprimés en 3D en utilisant la technologie FDM (modélisation par dépôt de fil en fusion).
Comment est né votre studio ? Quelle est votre vision du design ?
Nous avons toujours voulu être des designers indépendants, et nous avons pensé que l’impression 3D nous donnerait cette liberté, tout en nous laissant l’opportunité de dessiner les objets que nous avions envie de créer. C’est une technologie parfaite, elle nous permet de fabriquer les objets sur commande afin de ne pas avoir de stock d’invendus. Nous sommes capables de développer des produits très rapidement et d’utiliser une large palette de couleurs.
Nous voulons un beau design, qui soit également utile et eco friendly. Nous choisissons nos matériaux d’impression avec précaution et essayons de rendre notre production de plus en plus durable. Nous n’utilisons pas de matériaux de support donc nous ne perdons pas plus de matière que celle que nous utilisons pour créer, et si l'impression venait à rater, nous réutilisons la matière et la recyclons en nouveaux filaments.
Quelles sont vos inspirations ?
Nous nous inspirons principalement d’autres designers ou artistes. Nous aimons les créations avec des caractéristiques fortes comme celles du groupe Memphis ou d’Alchemia. Nous nous sommes récemment intéressé aux oeuvres de Gio Ponti et Gae Aulenti. L’une de nos dernières découvertes sont les peintures de Hilma af Klint, qui sont tout simplement extraordinaires.
À quoi ressemble votre philosophie de la création ?
Nous n’avons pas de philosophie particulière, nous aimons créer des objets, c’est la meilleure partie de notre métier. La plupart du temps nous nous asseyons et réfléchissons à notre prochaine création : à quoi veut on qu’elle ressemble ? Puis nous faisons quelques dessins et nous en discutons ensemble.
Qu’en est-il de la 3D ?
Nous devons retranscrire nos dessins 2D en objet digital 3D, ou bien parfois nous partons directement du digital. Nous utilisons un programme 3D pour modéliser les objets et leur donner de la texture. Ensuite nous les préparons pour l’impression 3D.
Qu’est-ce que la “démocratisation du design” signifie pour vous ?
C’est justement l’attitude de créer de beaux objets qui soient également fonctionnels, bien faits et accessibles au plus grand nombre.
Qu'est-ce qui fait que votre travail fait partie d'une telle démocratisation ?
Nous essayons de créer de beaux objets, de bonne qualité, fait avec les meilleurs matériaux possibles, bien confectionnés. Les objets sont réalisés à base de plastique d'origine végétale, reposant sur l’économie circulaire. Nous voulons que les objets soient le plus accessibles possible … Du coup, en plus de les produire nous même, nous recherchons des partenaires dans le monde entier capables de produire nos objets localement. Certains de nos dessins sont également disponibles en téléchargement, afin d’être imprimés directement par le client final.
De quelle création êtes-vous particulièrement fiers ? Pouvez-vous détailler le processus de création ?
Nous sommes fiers de toutes nos créations. Et comme nous sommes capables de déterminer si notre design va marcher ou du moins bien rendre très en amont, nous pouvons mettre sur le marché seulement les objets dont nous sommes contents.
Quels sont vos projets à moyen / long terme ? Quels sont vos projets à venir ?
Nous travaillons actuellement sur un projet appelé “Blurred objects “(objets troubles) basé sur la recherche de matériaux, de texture, de lumière… et la façon dont ces trois éléments interfèrent entre eux. Nous réfléchissons également à produire des objets d’un plus grand volume, toujours avec la même technologie, en utilisant toujours plus de matériaux durables, recherchant la neutralité carbone dans la production.
Que pensez-vous de votre participation au projet Folks ?
La sélection de Folks est géniale et nous sommes très heureux d’en faire partie. Nous partageons le même esprit de l’esthétique et du design, et nous avons établi une confiance mutuelle. C’est impressionnant de voir la façon dont Folks grandit, nous avons hâte de voir la suite !
Merci UAU Project ;)
En savoir plus :
https://www.3dnatives.com/designers-polonais-uauproject-27052016/
https://www.maison.com/design/mobilier/fabriquer-soi-meme-credo-studio-design-uau-project-9277/
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Surnommé “Le Corbusier italien”, l’architecte-designer Gio Ponti (1891-1979) est considéré comme l’un des architectes et designers les plus influents du XXe siècle. Il est ici mis à l’honneur à travers la première rétrospective de son travail en France. Le parcours, composé de plus de 500 pièces, couvre l’ensemble de sa carrière (1921-1978) débutant après la Première Guerre Mondiale et courant jusqu’à la fin des années 70. De l’architecture au design industriel, du mobilier au luminaire ; de la création de revues à son incursion dans les domaines du verre, de la céramique et de l’orfèvrerie.

À l’image de cette riche exposition, Gio Ponti est un créateur prolifique, autant intéressé par la production industrielle que par l’artisanat. Il a bouleversé l’architecture d’après-guerre tout en ouvrant les perspectives d’un nouvel art de vivre. Les pièces présentées, dont certaines ne sont jamais sorties de leur lieu d’origine, retracent un parcours pluridisciplinaire qui mêle architecture, mobilier et aménagements pour des demeures privées ou des bâtiments publics.
L’oeuvre du maître italien a de quoi donner le tournis. Son pouvoir d’ingéniosité a su inspirer les professionnels comme les simples amateurs de beaux objets.
Retour sur son parcours hors du commun
Diplômé de la prestigieuse École Polytechnique de Milan, c’est en 1921 que le jeune Gio Ponti, alors seulement âgé d’une trentaine d’années, ouvre son premier cabinet d’architecture. Alors ancré dans le courant classique, il est nommé directeur artistique de la manufacture Richard-Ginori deux ans plus tard et voit ses pièces primées à l’Exposition internationale des Arts Décoratifs de Paris en 1925 (on peut dire que la boucle est bouclée avec cette formidable exposition). Rapidement, les collaborations s’enchaînent (Cristofle, Venini, …). Pour La Rinascente, pour qui il imagine la première capsule masstige de l’histoire du design (quel avant gardiste !) avec une série de meubles Arts Déco à prix accessibles. Un parti-pris qu’il diffuse grâce à sa proximité avec le mouvement Labirinto, véritable passerelle entre créateurs et fabricants, mais aussi sa mythique revue Domus, créée en 1928 et dédiée aux jeunes talents du design et de l’architecture (découvreur de talents, déjà à son époque). Une revue qui lui permettra d’ailleurs, au fil des années, de promouvoir le Made in Italy à l’étranger, chose qui lui tenait particulièrement à coeur.
Un artiste Made in Italy
Moderniste convaincu, il se consacre dans les années 30 à la construction des fameuses Case Tipiche de Milan tout en multipliant les signatures dans le domaine du design industriel. Gio Ponti réinvente les objets du quotidien, posant les prémisses d’un certain design démocratique. Un pragmatisme qu’il troquera la décennie suivante pour des réalisations bien plus artistiques (peinture, écriture, cinéma, réalisation de costume pour l’opéra, la Scala de Milan, réalisation des fresques monumentales du Palazzo del Bo qui abrite l’Université de Padoue).
Les prémisses d’un nouveau paradigme
Après la Seconde Guerre Mondiale, Gio Ponti ambitionne d’initier un art de vivre nouveau, une nouvelle impulsion créative. La version “super légère” en 1957 de la chaise Leggera (1951) pour Cassina deviendra une pièce emblématique de son oeuvre. Le visionnaire s’applique également à briser les codes de l’architecture en signant des demeures dominées par la transparence, la clarté et les jeux de couleurs tout en mettant en avant une certaine notion de simplicité (La tour Pirelli de Milan et la villa Planchart à Caracas, au Venezuela en sont des exemples bluffants). Durant les années 70, Gio Ponti accentue cette ligne de conduite artistique en imaginant les façades à l’architecture géométrique, des pièces de mobilier malléables, légères et esthétiques, adaptées aux nouveaux besoin de la vie moderne !
Pragmatique et accessible, le nouveau design était né. Grazie Ponti !
Une exposition à la hauteur du personnage honoré, dont la scénographie impeccable, imaginée par l’architecte français et académicien Jean-Michel Wilmotte, s’articule autour de trois séquences fortes invitant le spectateur à vivre une véritable immersion.
Chez Folks, nous aimons Gio Ponti car nous admirons et nous partageons sa vision du design et de l’architecture !
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Elle s’inscrivait également dans le parcours de la 11ème Biennale du Design de Saint-Étienne, qui s’est achevée il y a quelques jours. Avec pour fil conducteur « Créons un terrain d’entente », cette Biennale entendait montrer la manière dont le design peut rendre possible la création d’avenirs communs.

“La Luce, Le Corbusier et Charlotte Perriand” est une exposition - que nous avons eu la chance de voir récemment - qui fait la part belle à la lumière. Dédiée aux créations de Le Corbusier et de Charlotte Perriand, en collaboration avec l’éditeur italien de luminaires NEMO, cette très jolie exposition permet de donner à voir le travail de recherche et de conception autour de la lumière au sein de l’habitat et des lieux de vie, cher à ces deux génies de l’architecture et du design, qui ont véritablement marqué l’histoire du XXème siècle. Une chose est sûre, l’architecte et la designer parlaient une langue commune : l’audace. Leur collaboration, dès 1927, s’imposa comme une évidence. Ensemble, ils allaient repenser la question du mobilier intérieur, notamment des luminaires, composantes essentielles de l’habitat moderne. L’exposition “La Luce” braque ses projecteurs sur cette brillante synergie aux réalisations conjuguant esthétique, ergonomie et innovations.
“La travail conduit par Nemo, La Fondation Le Corbusier et les Archives Charlotte Perriand a consisté à calibrer les détails, les finitions et les mises à jour de ces produits, sans trahir leur essence, ni tomber dans la nostalgie ou le rétro. Sans jamais non plus modifier cette nature à la fois spartiate et sophistiquée qui les rend uniques. En le partageant pour la première fois, nous initions une démarche que nous pensons belle, utile et novatrice”. Federico Palazzari, PDG de Nemo.
Design, architecture et lumière
Itinérante (précédemment chez RBC Paris), cette exposition nous donne à voir de nombreuses créations, documents d’archive, photographies, dessins, esquisses et anecdotes autour du duo ; mis en scène et en perspective avec le travail architectural des designers. À travers cette exposition, on a la chance de pouvoir découvrir des prototypes non édités ainsi que des créations originales. La succession d’espaces sur différents niveaux permet une déambulation ludique et agréable dans ce lieu unique et baigné de lumière. Elle permet aussi de pouvoir contempler l’architecture et les oeuvres depuis différentes perspectives.
Le rythme de l’exposition est inspiré de celui des façades alternant murs de béton et baies vitrées, et suit l’organisation intérieure de l’édifice : l’oeuvre de Le Corbusier au rez-de-chaussée de l’église, celle de Charlotte Perriand en mezzanine.
“Ces lampes étaient conçues comme des projets absolus, destinées aux seules architectures pour lesquelles elles avaient été dessinées. Elles correspondaient à des espaces innovants et radicalement modernes, mais leurs qualités intrinsèques restaient évidentes, indépendamment de leur environnement. Aujourd’hui, elles suggèrent un design intemporel qui les rend simples, iconiques et toujours authentiques”. Federico Palazzari, PDG de Nemo.
La luce est une exposition unique qui témoigne du passé. Elle est aussi un manifeste d’un design de luminaires authentique, imaginés par deux des plus grands créatifs du XXème siècle. Des pièces de design minimalistes et très astucieuses, tellement d’actualité … Perriand / Le Corbusier : un duo de génie et deux visionnaires, sans nul doute.
Si vous voulez la découvrir, toutes les infos : ici.
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Durant cette période, designers, architectes et galeristes du monde entier investissent les quartiers et plus beaux lieux du centre historique de la ville (Centro, Zona Tortona,Ventura Lambrate, Fabbrica del vapore, Brera, Porta Romana et Porta Garibaldi e Corso Como).
Cet événement artistique (sous toutes ses formes) est devenu tellement actuel et tendance - sorte de “place to be” pour toutes les personnes issues des milieux artistiques - que sa popularité est presque en train de dépasser celle de la semaine de la mode, si prisée mais élitiste. La semaine du design de Milan a, quant à elle, la particularité d’être ouverte au public; toujours dans cette idée de démocratiser l’art et le design.
Durant cette période très intense, la ville et son atmosphère sont complètement transformées. Les nombreuses expositions et événements organisés changent véritablement le visage de la ville.
Tandis que dans les pavillons de foire les professionnels rencontrent les grands noms du design, à l’extérieur, dans les rues, de jeunes talents émergents, les curateurs et chercheurs de talents définissent les bases du design du futur.
Une fois cette événement terminé, la ville demeure toutefois la capitale du design …
Cette grande messe du Design avait lieu, cette année, du 9 au 14 avril.

Chez Folks, Thaïs et Marie ont eu l’occasion de s’y rendre durant 4 jours. 4 jours intenses mais riches de rencontres et de découvertes, voici leurs ressentis quelques jours après l’événement :
Pourquoi cet événements vous semble incontournable ?
Pour sa grande diversité de propositions, beaucoup d’expositions et installations très pointues, tout cela dans un cadre idyllique : des Palazzo entiers investis par des installations et de très belles scénographies proposant des pièces de design. C’est vraiment un événement incontournable pour le milieu, les plus prestigieuses marques et designers y exposent, montrant leurs nouveautés, etc.
Aviez-vous préparé votre visite ? Si oui, comment.
Il y a tellement de choses pendant cette semaine qu’on est obligé ! Nous avions en tête de nombreux événements qui nous avaient beaucoup plu lors de l'édition 2018, comme Dimore Studio, Rossana Orlandi... et on y est tout simplement retourné. Nous sommes aussi allées voir des événements dans lesquels nous connaissions les designers, d'autres recommandés par des gens du milieu, le bouche à oreille, etc.
Quels ont été vos coups de coeur ?
Nos coups de coeur ? Dimore Studio, dans la quartier de Brera, la très belle sélection proposée par PalermoUno, Les Arcanistes par Studiopepe, Formafantasma…
Avez-vous pu échanger avec des designers sur place ?
Oui nous avons fait beaucoup de rencontres très intéressantes avec des designers, des galeristes …
Quels types d'objets vous ont séduites ?
Tous types d’objets, des luminaires beaucoup, de la céramique, vases, du petit mobilier… Il y a tellement de choses présentées !
Allons-nous avoir la chance de découvrir des nouveautés liées à Milan prochainement sur Folks ?
On l’espère :) On a eu plusieurs coups de coeur et des projets de collaboration vont voir le jour mais on n’en dit pas plus …
On a hâte !!
]]>La sélection des pièces présentées démontre, plus que tout, que le design est avant tout de l’art.

Marie et Thaïs ont eu la chance de visiter, pour la première fois, la deuxième édition du Collectible le 16 mars dernier : “C’est un salon vraiment top : on y découvre de jeunes galeries, de jeunes designers et éditeurs ou d’autres plus établis : une super sélection plutôt pointue ! Nous y avons rencontré beaucoup de monde, dont des designers déjà aperçus, notamment à Milan l’année dernière. Nous avons repéré de beaux nouveaux objets et nous y avons fait des rencontres très riches et intéressantes, qui pourraient se concrétiser prochainement par de jolies collab’ (notamment pour la semaine du design à Paris). Affaire à suivre …”
La salon Collectible, co-fondé par Clélie Debehault et Liv Vaisberg, toutes les deux très actives dans le milieu du design, réunit galeries et designers internationaux. À chaque édition, ces derniers sont sélectionnés par un comité composé de personnalités renommées dans le milieu du design.
Cet événement souhaite véritablement briser les codes traditionnels des foires de design et cherche à susciter l’expérience en proposant à ses visiteurs un concept alternatif, celui de s’immerger dans une atmosphère et une mise en scène proche d’une expo d’art où tout serait à vendre. Un événement unique en son genre et accessible à tout un chacun qui s’apparente à l’installation d’une biennale. La présence d'institutions culturelles, ainsi que le soin particulier apporté aux aspects pédagogiques, contribuent à son format unique.
Le magnifique bâtiment Vanderborght, à l’architecture moderniste, qui abrite l'événement, constitue un cadre muséal aseptisé idéal pour la présentation d’objets de design et de meubles. Son atrium génère un puit de lumière qui éclaire les six étages du bâtiment et qui met parfaitement en lumière le travail des designers, galeries et éditeurs représentés.
Une expérience qui se veut globale grâce à une scénographie toujours bien pensée.
Collectible : the place to be.
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Fondé à Milan au début des années 80, sous l’impulsion du poète et rebelle Ettore Sottsass (souvent cité dans notre précédent portrait croisé), le groupe Memphis a impulsé un souffle fantaisiste et excentrique à l’univers du design. Ce mouvement artistique se caractérise par des motifs kitsch, des couleurs pop, des formes géométriques ou asymétriques et continue encore d’inspirer les marques et designers contemporains aujourd’hui.
Le style Memphis est né à l’aube des années 80 sous l’impulsion d’un groupe de designers désireux de bousculer les codes des diktats du design et du bon goût établi. Ce style insolite bourré d’ondes positives et d’énergie a véritablement apporté la touche de folie qui manquait à l’époque.
Le designer italien Ettore Sottsass, père fondateur du mouvement Memphis, a créé le mouvement un soir de décembre 80, fortement inspiré par l’esprit rock, impertinent et à contre-courant de la chanson “Stuck inside of mobile with the Memphis blues again” de Bob Dylan. Accompagné de sa bande d’amis designers et architectes (Michele de Lucchi, Matteo Thun, Andrea Branzi, Shiro Kuramata, Martine Bedin, Nathalie du Pasquier et bien d’autres), il a dessiné les contours asymétriques d’un mouvement qui allait voir le jour au grand salon du meuble de Milan l’année suivante. L’accueil de ce mouvement artistique révolutionnaire est un succès, Memphis séduit par sa radicalité et son envie d’en finir avec un design trop lisse où la forme est au service de la fonction. Faire du beau utile … d’accord … mais pourquoi s’arrêter là ?
Sottsass et sa bande d’anti-conformistes militaient pour des intérieurs différents, alternatifs, hauts en couleurs où les matériaux chics s’associeraient à des matériaux kitsch. Ils avaient également le goût du risque en s’opposant au bon goût bourgeois de l’époque. Ils se plaisaient à associer l’inassociable : bois, plastique, métal, stratifié se mêlaient sous des formes improbables. La bibliothèque “Carlton” de Sottsass aux allures d’immense totem ou sa lampe “Tahiti” au look complètement surréaliste prouvent l’attachement de l’artiste pour les formes extravagantes.
Les formes asymétriques caractéristiques s’accompagnent également de couleurs primaires : le rouge, le jaune, le bleu et le vert sont les couleurs de prédilection du clan Memphis. Elles font référence à ce qu’il se passe à l’époque dans la rue mais aussi dans l’art contemporain : le pop art de Warhol, de Basquiat et le graffiti de Keith Haring s’imposent de plus en plus dans la street et les galeries d’art du monde entier. Le jeu des motifs créés par les différents designers joue un rôle prédominant dans l’histoire de ce style décalé. Ils sont synonymes de “cool” et de “fun”.
Comme dans la mode, faite de cycles et d’éternels recommencements, le design d’aujourd’hui voit renaître cet esprit Memphis. En réaction à un contexte socio-économique morose, les créateurs et designers ont cette envie d’apporter une touche de folie dans notre vie quotidienne, las de la sagesse du style scandinave qui commence à ennuyer certains.
La vague Memphis déferle de nouveau et c’est une bonne nouvelle ! On la ressent dans les boutiques branchées, dans les magazines de déco mais aussi dans la mode. Des exemples ? Le retour du terrazzo pour son côté brut, authentique et imparfait (revêtement organique composé de mélanges de pierres naturelles, de marbre coloré et de ciment, le tout poli) dans la boutique Kitsuné Paris ou chez Maison Plisson. La géométrie colorée de la collab’ Nathalie Du Pasquier (membre du mouvement) et la marque scandinave Hay. La nouvelle boutique d’Amélie Pichard, qui s’est également inspirée des codes Memphis : le non style, la déco fun et décalé (= ne pas se prendre au sérieux) et l’idée de transcender le mauvais goût. Et puis la designer anglaise Camille Walala qui s’inscrit complètement dans la veine du mouvement.
Plus généralement, le mouvement se ressent dans la déco aujourd’hui : le colorama pop, les formes graphiques déroutantes ou surréalistes (un écho au dadaïsme), le déstructuré … La marque Memphis Milano propose sur son site, comme un hommage, toutes les créations en réédition du mouvement design.

Le studio de design multidisciplinaire UAU Project, représenté sur folks-folks.com, s’inspire clairement du mouvement, de par leur volonté d’être différent, d’utiliser la forme et la couleur comme éléments prédominants de leur processus créatif. Les bougeoirs totem hyper colorés font évidemment penser au travail de Sottsass et à l’esprit Memphis.
Chez Folks, c’est cette bouffée de folie et d’optimisme, cet anti-conformisme du design et la volonté de faire du beau pas forcément utile qui est apprécié par dessus tout !
Marie T.
]]>L’occasion pour Thaïs et Marie de faire le point sur cette folle année qui vient de s’écouler.
Amies depuis l’enfance, les deux fondatrices ont des parcours très hétéroclites qu’elles mettent depuis des mois au service de leur projet. Depuis plus d’un an, elles assouvissent leur passion pour le design à travers le développement de FOLKS, un joli projet hyper créatif.
FOLKS c’est l’idée d’une tribu de designers, de nouveaux talents émergents européens, que Marie et Thaïs mettent en lumière à travers leur site et l’organisation de nombreux événements entre Paris et Lyon.
Après de nombreuses et riches rencontres, des kilomètres de salons parcourus à la recherche de pépites et d’inspirations, après des heures et des heures de travail pour créer des événements qui leur ressemblent, les deux fondatrices démarrent cette nouvelle année avec des idées et des projets plein la tête.
Pour marquer le coup, à travers un portrait croisé, elles nous en disent un peu plus sur elles, sur leur vision du design et sur ce qui les inspire au jour le jour.
Une chose est sûre, FOLKS c’est un duo très très fusionnel ! On vous laisse juger ...
So, let’s go folks !
Dis moi tout sur toi !
T : Issue d’une famille d’architectes avec un grand père passionné par l’architecture moderne et le mobilier des années 50, et une mère architecte d’intérieure, j’ai hérité d’une curiosité pour le design, la décoration et l’art en général. J’ai voulu partager cette passion et en faire mon métier! Sinon ça n’a rien à voir mais je suis une grande fan de ski, de vieux films, de Paris et de voyages !
M : Juriste à la base je ne suis pas moins passionnée par le monde artistique et créatif, l'art contemporain et le design en particulier. J'ai toujours aimé l'univers de la décoration, pour moi il est fondamental de se sentir bien chez soi, et cela passe par l'aménagement des choses et le décor que l'on se crée.
Ta vision du design ?
T : Pour moi le design c’est l’abolition de la frontière entre le beau et l’utile : un objet de design mêle esthétisme et fonctionnalité. J’aime aussi cette idée que la frontière entre oeuvre d’art et objet du quotidien peut parfois s’estomper, certains objets de design se rapprochant de la création artistique pure.
M : Pour moi le design est une manière de détourner l'aspect purement utile d'un objet : rendre beau un objet du quotidien, trouver le juste milieu entre l'utilitaire et l'ornemental.
Un designer fétiche ?
T : Impossible d’en choisir qu’un seul… Gio Ponti, Eileen Gray, Ettore Sottsass, les designers de l’école du Bauhaus et de Memphis et dans les contemporains Victoria Willmotte, Rodolphe Parente, Féréol Babin, Mathieu Lehanneur.
M : Trop dur de n’en choisir qu’un seul… J'aime autant la folie des objets colorés pensés par les membres du groupe Memphis (Ettore Sottsass, Michele De Lucchi) que la simplicité du design épuré scandinave. J’aime aussi beaucoup l’univers de Sebastian Herkner, designer mis en lumière par Maison et Objet en janvier dernier.

T : J’en ai plein… mais si il faut vraiment choisir je dirais Beaubourg.
M : La Saatchi Gallery à Londres ou bien l’incontournable MOMA de NYC.

Un livre à bouquiner ?
T : L’écume des jours de Boris Vian.
M : La vie devant soi de Romain Gary.

Une ville à visiter ?
T : New York ! Je n’ai eu l’occasion d’y aller qu’une seule fois mais j’en ai un souvenir intarissable. C’est une ville bouillonnante et j’ai un souvenir incroyable des collections du MOMA et du Guggenheim.
M : Je reviens juste de Copenhague et j'ai trouvé cette ville très inspirante, la vie est douce et c’est un haut lieu du design, on y déniche de beaux objets. Sinon, je suis une aficionado de Londres, où j’ai vécu : ville créative, cosmopolite et vibrante.

Si tu étais un objet de déco / design ?
T : Un bougeoir !
M : Une lampe ou un bougeoir.
Une pièce de déco / design dont tu rêves chez toi ?
T : Une céramique d’Ettore Sottsass.
M : Un fauteuil lounge Hans Wegner des années 50 ou bien la lampe Tahiti de Ettore Sottsass.

Une pièce dont tu rêves chez toi ?
T : Un fauteuil Diamond de Harry Bertoïa
M : La lampe bulle noire de Come Design Studio que l’on vend chez Folks :)
Tes inspirations au quotidien ?
T : Instagram, Pinterest, les presses spécialisées en art et en déco.
M : Instagram, la presse papier spécialisée, quelques blogs bien choisis.
Tes bonnes adresses déco / design ?
T : À Lyon : Maison Hand, Caravane, Hyggelig et Le Dadashop. À Paris : The Conran Shop pour les classiques, la boutique de La Villa Rose, A Rebours, Merci Paris.
M : La Dadashop ou chez Auguste et Cocotte à Lyon, la boutique Ailleurs ou les pop-up de La Villa Rose à Paris.


FOLKS vous réserve quelques surprises dans les semaines et mois à venir.
Pour suivre l’actu de FOLKS, RDV sur Insta ;)
À bientôt !
Marie T.
]]>"En pointe dans l'impression 3D, la Pologne produit de nombreux designers spécialisés comme ceux du studio UAU Project. Leur série ECH (Endless Candle Holder) rend hommage au groupe Memphis, créé en Italie dans les années 1980, avec un chandelier composé de ses éléments géométriques aux couleurs interchangeables".

L'émission du vendredi 2 novembre 2018 met à l'honneur le travail de la jeune designer Pia Chevalier, dont les pièces sont disponibles sur notre site.
Découvrez le replay de l'émission complète du 2 novembre 2018: https://www.france.tv/france-5/la-maison-france-5/769399-emission-du-vendredi-2-novembre-2018.html
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Lancée sur internet en mars dernier, la nouvelle maison d’édition Folks profite de la Paris Design Week pour mettre en scène ses collections dans un appartement haussmannien. Au cœur de Saint-Germain-des-Près, la jeune marque s’est installée au premier étage d’un immeuble de la rue de Buci et expose jusqu’au 12 septembre ses pièces soigneusement sélectionnées en France et à l’étranger. Des créations généralement produites en éditions limitées, voire créées sur-mesure, qui s’étendent peu à peu vers le mobilier après plusieurs excursions dans les univers des luminaires et des accessoires de décoration.
Amies depuis l’enfance, les deux fondatrices aux parcours hétéroclites, d’abord tracés dans les domaines du droit et de l’art contemporain, ont finalement décidé d’assouvir leur amour du beau en parcourant les salons européens. En quête de rencontres avec une nouvelle génération de designers, elles tombent notamment sous le charme de la collection « Layers » du studio polonais UAU Project. Intégralement imprimées en 3D, leur lampe Neptune et leur mini-serre pour cactus jouent sur des compositions de formes et de matières exacerbées avec le bougeoir modulable Ech, conçu comme un hommage au mouvement Memphis.
Partagé entre le minimalisme d’une chaise espagnole et le raffinement de céramiques façonnées dans la région d’Albi, leur catalogue s’étoffe progressivement avec toujours la même priorité : redonner de l’importance à la fabrication artisanale et à la création artistique. Un parti pris audacieux, à découvrir en conditions réelles jusqu’à mercredi prochain.
Showroom Folks. Jusqu’au 13 septembre au 14 rue de Buci, 75006 Paris.Visites sur rendez-vous. Contact : [email protected]
Nous vous accueillerons dans un appartement rue de Buci, au coeur de Saint Germain des Prés, du 6 au 12 septembre 2018.
A l'occasion de cet événement, Anna Zoria, jeune artiste diplômée des Beaux-Arts de Paris, exposera une sélection d'oeuvres d'art sur une proposition de la curatrice Luiza Vanelli Schmidt.
Pour nous rendre visite, merci de nous contacter à [email protected].
Thaïs et Marie
]]>Le premier numéro sort dans l'été, on vous en tiendra évidement informé :)
]]>Le salon rassemblera plus de 3000 jeunes et talentueux designers de la scène du design anglais. Un événement pour découvrir et dénicher de futurs talents mais aussi pour s'inspirer des tendances et innovations du monde du design.
Abonnez-vous à notre newsletter pour ne pas manquer les nouveautés que nous aurons déniché pour vous et suivez-nous sur instagram pour découvrir le salon avec nous!
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Le fameux Salone del mobile et le Fuorisalone dédié au design ouvriront leurs portes la semaine prochaine, et nous comptons bien y aller afin de dénicher de nouveaux designers prometteurs.
Durant cette période, plusieurs quartiers du centre historique de la ville sont occupés et aménagés selon les tendances du moment par des entreprises de design, des architectes et des designers. C'est le rendez-vous incontournable des passionnés de design!
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la 22ème édition du Pavillon des Arts et du Design qui accueille un grand nombre de galeries du monde entier réunis pour présenter des pièces des plus grands créateurs
Un rendez-vous incontournable pour les passionnés et professionnels du design
PAD Paris 2018
Du 4 au 8 Avril
Jardin des Tuileries
https://www.pad-fairs.com/paris/fr/
Must Have est un concours et une exposition qui a pour but de mettre en avant et promouvoir de jeunes designers polonais.
UAU Projects a été récompensé pour plusieurs produits dont la lampe NEPTUNE et les bougeoirs ECH!
Définitivement un MUST HAVE
Lodz Design Festival
Prochaine édition du 19 au 27 mai 2018
www.lodzdesign.com
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Vous découvrirez bientôt sur notre site les nouvelles pépites dénichées !
Design Fair Paris by Les Puces du Design
Du 5 au 8 avril 2018
Parc des Expositions, Paris
www.pucesdudesign.com/fr/
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